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Créteil entre dans une nouvelle ère citoyenne

L’Assemblée communale des insoumises et insoumis de Créteil, réunie le samedi 28 septembre, a défini la stratégie du mouvement pour les municipales et a désigné deux animateurs pour la campagne municipale : Béatrice PINAT, 40 ans, professeure des écoles à Créteil, et Thomas DESSALLES, 36 ans, inspecteur du travail à Créteil.

Les groupes d’action de la France Insoumise souhaitent mettre en place une assemblée citoyenne qui choisira les candidates et candidats de la liste et élaborera le programme. Cela permet à chaque habitant de prendre des responsabilités. Des échanges sont déjà engagés avec les cristoliennes et les cristoliens, et des forces associatives de la ville pour participer à la construction de cette dynamique. Des partis politiques ont demandé à nous rencontrer, nous les rencontrerons en étant fermes sur un point, la liste ne pourra être que citoyenne, ce qui n’empêche aucunement qu’elle soit soutenue par des partis, des syndicats, des associations.

Dans un contexte où les combats sociaux (avec les syndicats, les gilets jaunes, les coordinations) et les combats écologistes, notamment contre les bouleversements climatiques, ouvrent des perspectives d’espoir de renouveau politique et d’émancipation, il appartient à chacune et chacun de prendre ses responsabilités pour changer la politique.

Si les citoyennes et citoyens de la ville s’emparent du pouvoir, nous pourrons engager les premières ruptures nécessaires à la reprise en main du pouvoir communal : mise en place d’une régie publique de l’eau, abandon du projet de troisième four d’incinération et développement de la géothermie, référendum d’initiative citoyenne local, possibilité de révocation à mi-mandat, encadrement des loyers, lutte contre la spéculation immobilière, défense des services publics en particulier de l’éducation et de la santé. L’échelon communal est aussi un point d’appui pour combattre les forces néolibérales de Macron et les extrémistes racistes. Afin de préparer l’assemblée citoyenne de Créteil, un questionnaire sera diffusé largement dans la ville pour recenser les besoins et les idées des cristoliennes et cristoliens.

Les électrices et électeurs de Créteil ont positionné la France Insoumise comme une force incontournable pour changer la vie politique. Nous pensons qu’une alternative majoritaire est possible sur Créteil pour le renouveau démocratique, pour engager la transition écologique et pour défendre l’identité populaire de notre ville.

CONTACTS : vous pouvez contacter les insoumis.es de Créteil au 0766267125 ou en leur écrivant sur franceinsoumisecreteil@orange.fr

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Créteil, une ville à vendre ?

Les signes inquiétants de la spéculation immobilière à Créteil

Au sud du quartier de l’Échat, à 500 m de la gare et à la sortie de la départementale D1, l’Îlot Jacquard représente une enveloppe foncière de 13 200 m². Grand Paris Sud Est Avenir est d’ores et déjà propriétaire de plus de la moitié du foncier et veut y développer, dans le cadre de l’arrivée de la nouvelle de la ligne 15 Paris Sud, jusqu’à 40 000 m² de bureaux, activités commerciales, résidences et hôtels. Lors des assises de la Ville de Créteil menée en grande pompe par la Mairie de Créteil au mois de juin 2019, quatre projets ont été présentés pour l’Îlot Jacquard du quartier de l’Échat.

Trois projets présentent des tours de grande hauteur aux dénominations plus poétiques les unes que les autres : « tour signal », «tour tremplin » ou même, pourquoi pas, «l’arbre de vie » ! Pour ce dernier, une phrase du texte de la présentation est à mentionner : « La torsion de la tour, qui se fond dans le paysage, rappelle le mouvement du sport. » Les habitants des quartiers alentours apprécieront … Derrière ces appellations, c’est en fait des projets de gratte-ciel de bureaux que l’on veut construire à Créteil !

Ces projet révèlent la nature spéculative des investissements qui accompagnent le projet du métro du Grand Paris. Chaque gare est le prétexte de vaste restructuration urbaine dans un rayon de 800 mètres. Les projets immobiliers sont avant tout des placements financiers indépendants des besoins des habitant·e·s. Mais cette pression immobilière fait aussi tâche d’huile dans tous les quartiers de Créteil. Des mouvements de capitaux financiers vont engendrer des processus d’urbanisation incontrôlable au détriment des cristoliennes et cristoliens : hausse des loyers, exclusion des plus modestes d’entre nous, augmentation du foncier et de l’immobilier, projets inutiles …

Ainsi, ces phénomènes menacent directement le patrimoine des logements sociaux de la ville qui représentent environ 44 % du parc de logement. Ainsi, l’opération de rénovation urbaine au Mont-Mesly engage 105 millions d’euros sur le quartier avec une grande part de financement privé. Sur les 800 logements construits, 40 % seront du logement social. Mais 239 logements sociaux vont être détruits et seul 20 % des locataires concernés profiteront de la rénovation ! Les autres devront quitter le quartier, voire la ville … Même bilan négatif pour le quartier du Petit-Pré Sablières, inclus dans les périmètre des 800 mètres de la nouvelle gare, qui a perdu plus de la moitié des logements sociaux avec l’opération de reconstruction du quartier en cours. La ZAC du Triangle de l’Échat. dont le maître d’ouvrage est la société du Grand Paris ne comprend, quant à elle, que 30 % de logements sociaux. C’est une vaste recomposition de la ville de Créteil qui est à l’œuvre avec toutes les chances d’aboutir à une aggravation des inégalités sociales et territoriales.

Le gouvernement encourage d’ailleurs la financiarisation des logements sociaux après avoir fragilisé leur financement propre en demandant aux bailleurs sociaux de compenser la baisse des APL (1,5 milliards d’euros par an pris dans les caisses des HLM) alors qu’aucun effort n’a été demandé aux bailleurs privés. Il y a un véritable processus de marchandisation du logement social qui sera d’autant plus fort sur les zones tendues du marché immobilier. La loi ELAN encourage aussi les offices HLM à vendre leur patrimoine pour se financer. Cette privatisation rampante a conduit en Allemagne à une explosion des loyers, notamment à Berlin.

Il faut aussi souligner que la réserve foncière des hôpitaux de la ville de Créteil est petit à petit grignotée par les appétits financiers des promoteurs immobiliers. Par exemple, en l’absence de financement public suffisant, l’hôpital Mondor a vendu une parcelle de terrain pour près de 50 millions d’euros en face de la future gare de la ligne 15. Le site de l’hôpital Chenevier occupe aussi une surface de 123 000 m² en cœur de ville et le manque de moyen touche aussi cet hôpital, obligé de céder des parcelles de ses terrains. On le voit bien à Limeil-Brévannes, le projet de suppression de 150 lits de soins de longue durée s’accompagne aussi d’un projet de cession de terrain de l’hôpital.

Dans ce contexte, la loi ELAN publiée au Journal officiel du 24 novembre 2018 permet de mettre en place un encadrement des loyers, outil de lutte contre la spéculation immobilière. Paris a remis en place un encadrement des loyers dès le 1er juillet 2019. Plusieurs villes du Val-de-Marne se sont engagées dans la démarche. Malheureusement, alors que le groupe communiste de la ville de Créteil en a fait la demande cette année, la Mairie ne semble pas avoir la volonté de prendre des mesures concrètes pour lutter contre la spéculation immobilière. Il y aurait même une crainte de faire fuir les investisseurs immobiliers ! Sans doute, ceux-là mêmes qui souhaitent construire des grattes-ciels à Créteil ! D’ailleurs, la brochure Investir et entreprendre à Créteil éditée par la Mairie de Créteil, disponible en ligne, vante les « surfaces attractives et disponibles » de la ville.

Or, la spéculation immobilière engendrée par le Grand Paris dépossède les habitantes et habitants du droit à la ville, du pouvoir de décision en matière d’urbanisme. David Harvey, géographe britannique, note, avec pertinence selon nous, dans un ouvrage de 2010 : «  Il est impératif de travailler à la démocratisation du droit à la ville et à la construction d’un large mouvement social pour que les dépossédés puissent reprendre le contrôle de cette ville dont ils sont exclus depuis si longtemps, et pour que puissent s’instituer de nouveaux modes de contrôle des surplus de capital qui façonnent les processus d’urbanisation. Henri Lefebvre avait raison de souligner que la révolution serait urbaine, au sens large du terme, ou ne serait pas. »

Face à cette situation qui remet en cause l’identité populaire de Créteil, il faut une volonté politique forte, s’appuyant sur le soutien populaire et la mobilisation des citoyennes et citoyens pour défendre notre ville contre les intérêts spéculatifs. Il est grand temps de mener le combat en s’appuyant sur une démocratie locale rénovée.

Il faut en premier lieu faire la demande auprès de la Préfecture pour mettre en place l’encadrement des loyers prévu par la loi ELAN. Plus globalement, nous sommes pour un encadrement des loyers à la baisse, comme le demande l’association Droit au logement (DAL). Nous proposons de le faire autour du loyer médian dans les zones normales et en imposant une décote de 20 % au loyer médian dans les zones très tendues. Cet encadrement devra être contrôlé par la puissance publique avant la mise en location. Il faut également plafonner les loyers dans le secteur HLM pour ne pas dépasser 20 % du revenu des ménages. Dans chaque opération neuve, il faut un plancher de 40 % de logements sociaux. Il est nécessaire de généraliser les mesures du type clauses anti-spéculatives et les chartes promoteurs, expérimentées par certaines communes (Montreuil, Bagneux, Ivry, Fontenay-sous-Bois,), qui permettent d’encadrer les prix à la vente.

Nous appelons à la constitution d’un comité de vigilance citoyen pour combattre les projets immobiliers spéculatifs sur Créteil, notre ville n’est pas à vendre !

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Projet du troisième four à Créteil : Non à la violation du code de l’environnement !

Nous avions demandé au mois de juin de cette année que s’ouvre au plus vite un véritable débat citoyen indépendant sur la pertinence du développement de l’incinération des déchets à Créteil et dans le Val- de-Marne.

En effet, la concertation menée du 6 mai au 15 juin 2019 sous l’égide de SUEZ s’est révélé très largement comme une opération de communication, tentant de faire passer le projet polluant et inutile du 3ème four de l’incinérateur de Créteil pour un projet écologique et moderne. Dans ce cadre, la garante désignée par la Commission nationale du débat public ne s’était pas particulièrement illustrée par sa neutralité … Cependant, la concertation avait permis à de nombreuses associations et de nombreux citoyens de s’exprimer contre l’extension des capacités d’incinération à Créteil.

Or, aujourd’hui, il apparaît que le cadre légal de l’articleL121-16-1 du code de l’environnement n’est pas respecté. En effet, il dispose :

« Le garant établit dans le délai d’un mois, au terme de la concertation préalable, un bilan de celle-ci et résume la façon dont elle s’est déroulée. Ce bilan comporte une synthèse des observations et propositions présentées et, le cas échéant, mentionne les évolutions du projet, plan ou programme qui résultent de la concertation préalable.

Le garant informe le maître d’ouvrage, la Commission nationale du débat public et le représentant de l’Etat du déroulement et du bilan de la concertation préalable.

Le bilan de la concertation préalable est rendu public par le garant. »

A ce jour, aucun document n’a été publié par la garante plus de trois mois après la fin de la concertation. Par ailleurs, le même article dispose :

« Lorsqu’il est saisi d’une demande tendant à la réalisation d’une étude technique ou d’une expertise complémentaire, le garant motive, le cas échéant, sa décision de ne pas transmettre cette demande à l’examen de la Commission nationale du débat public. »

Or, l’association AFFAMONS L’INCINERATEUR DE CRETEIL a demandé notamment dans le cadre de cette concertation les expertises complémentaires suivantes :

  • Etude d’impact sanitaire des effets sur les populations riveraines des pollutions engendrées par l’activité de l’incinérateur de Créteil existant et des pollutions supplémentaires générées par le projet d’extension de la capacité d’incinération de l’incinérateur
  • Evaluation des risques concernant l’installation d’une station hydrogène sur le site de l’incinérateur de Créteil

Alors que se passe-t-il ? Pourquoi tant d’opacité sur les résultats de la concertation ? Est-ce pour ménager les intérêts de SUEZ dont le projet soulevait une opposition de plus en plus importante ? En tout état de cause, des recours juridiques pourraient être introduits afin de contester ces violations manifestes du code de l’environnement.

En attendant, nous continuons à soutenir le combat de l’association AFFAMONS L’INCINERATEUR DE CRETEIL qui se bat contre le projet du 3ème four https://affamonslincinerateur.home.blog/. Nous défendons aussi le développement de la géothermie comme véritable alternative écologique pour le chauffage urbain de Créteil. Rappelons que, pendant la concertation, nous avions demandé à Monsieur le Maire de Créteil et à Madame la garante de publier les études sur l’ouverture d’un second puits de géothermie à Créteil. Rien n’a été malheureusement fait en ce sens … l’écologie et la transparence démocratique sont des combats à mener de front !

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Incendie à Henri Mondor : le soutien des Insoumis.e.s aux victimes

Ce mercredi 21 août, un violent incendie a fait une victime et huit blessés, dont quatre pompiers, à l’hôpital Henri Mondor, dans un immeuble où loge des personnels des hôpitaux de Créteil.

Les Insoumis.e.s de Créteil présentent toutes leurs condoléances à la famille et aux proches de la victime décédée et tout son soutien aux blessés.

Nous saluons également le travail remarquable des pompiers qui ont sauvé dix personnes prisonnières des fumées. Ils sont à l’image de ces personnels qui essaient, partout en France, au quotidien, de défendre la qualité des services publics.

© Le Parisien
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Les Insoumis·e·s de Créteil soutiennent les postiers sans-papiers en grève !

Depuis deux semaines, des travailleurs sans-papiers qui interviennent dans les entrepôts de CHRONOPOST à Alfortville sont en grève.

Ils sont employés par des boîtes d’intérim écrans utilisés par des sous-traitants de CHRONOPOST qui surexploitent les sans-papiers. Ce système n’est possible que parce que LA POSTE accepte que de telles pratiques se développent dans les entrepôts de ses filiales, notamment à CHRONOPOST.

LA POSTE doit donc prendre ses responsabilités et demander la régularisation immédiate des postiers sans-papiers pour qu’ils puissent exercer leurs droits dans l’entreprise et dans la société. Elle se rendra sinon complice de graves infractions au code du travail. Le ministre du travail doit également prendre ses responsabilités dans ce dossier pour préserver les droits et la santé des travailleurs. 

On le voit bien ici, c’est un exemple scandaleux des conséquences de la privatisation sur la destruction des collectifs de travail et la dégradation des conditions de travail avec pour seul objectif, la course au profit.

Les sans-papiers, qui ont reçu les soutiens de Mathilde PANOT, députée FI du Val-de-Marne et de Anne-Sophie PELLETIER, députée européenne de la FI, seront présents à Créteil devant la direction régionale de LA POSTE mercredi 26 juin 17 h – 3 Place Salvador Allende. Nous serons présents et appelons l’ensemble de la population à venir ce jour-là et à contribuer à la caisse de solidarité. Vous pouvez aussi les soutenir en apportant sur le piquet de grève (2 chemin de Villeneuve St Georges à Alfortville, RER Maisons-Alfort/Alfortville ou bus 103, arrêt Val-de-Seine), notamment dans cette période de forte chaleur : packs d’eau, fruits, sièges pliants, sucre, cafés solubles, sacs poubelles.

Anne-Sophie Pelletier venue soutenir les travailleurs sans-papiers

Si rien ne bouge, les Insoumis·e·s demanderont des comptes dans toutes les agences de LA POSTE pour demander la régularisation immédiate des sans-papiers postiers d’Alfortville et de tous les travailleurs et travailleuses sans-papiers employé·e·s dans ses entrepôts.

Pour le respect des êtres humains et des travailleurs la France insoumise sera toujours présente.

Créteil, le 25 juin 2019

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Communiqué d’élus LFI, EELV et de Créteil Insoumise sur la concertation Valo’Marne

Ouvrons un véritable débat citoyen indépendant sur la pertinence du développement de l’incinération des déchets à Créteil et dans le Val- de-Marne.

La phase de concertation sur le projet de développement des capacités de l’incinérateur de Créteil arrive à son terme le 15 juin 2019. Cette étape menée sous l’égide de la société VALOMARNE constituée par SUEZ et une filiale d’EDF, maîtres d’ouvrage du projet, n’a malheureusement pas permis jusqu’à présent de répondre à de nombreuses interrogations sur l’utilité de ce projet pour les citoyennes et citoyens des territoires concernés. L’utilité de la construction d’un troisième four dans l’incinérateur de Créteil est particulièrement mis en cause.

Nous regrettons que cette concertation ait été conduite dans un climat de violence verbale contre les nombreux opposantes et opposants à ce projet. Le débat démocratique nécessite du respect et de la sérénité. L’expertise citoyenne et des associations doit être prise en compte.

Pour nous, le traitement des ordures ménagères par le procédé de l’incinération est une technologie désuète, défaillante et dangereuse pour la santé.

Or, à ce jour, 26 % des déchets franciliens sont incinérés dans le Val-de-Marne alors qu’il ne représente que 12 % de la population de l’Ile-de-France. Nous refusons que l’environnement de nos concitoyennes et concitoyens du Val-de-Marne soient sacrifiés.

Il faut donc en premier lieu réduire l’incinération à l’échelle de la région notamment par l’adoption d’un Plan Régional de Prévention et de Gestion des déchets ambitieux et écologique qui devrait encourager la réduction à la source des déchets, le recyclage et la réutilisation. A l’échelle du département, il faut déclarer un moratoire sur les projets concernant le procédé technique de l’incinération des déchets, au profit d’un traitement adapté des déchets fermentescibles. Dans ce cadre, la consultation citoyenne doit se poursuivre à Ivry sur le projet de reconstruction de l’incinérateur d’Ivry et un véritable débat citoyen indépendant doit s’ouvrir sur la pertinence du développement de l’incinération à Créteil et dans le Val-de-Marne.

L’urgence écologique s’impose et notre responsabilité commence dans les choix opérés sur les territoires. Des investissements de plusieurs milliards d’euros sont ici en cause et engagent sur plusieurs dizaines d’années. Alors, prenons le temps de la réflexion et discutons des alternatives écologiques qui existent pour le traitement des déchets.

Nous appelons à rejoindre la mobilisation à Nogent-sur-Marne le jeudi 13 juin à 19 h 30 devant la salle Charles de Gaulle (70 rue Charles de Gaulle 94130 Nogent-sur-Marne) où se déroulera la réunion de clôture de la concertation menée par VALOMARNE.

Créteil, le 12/06/19

Chrysis CAPORAL et Didier LEVY, élu.es municipaux EELV de Champigny-sur-Marne et LFI de Fontenay-sous-Bois, représentant.es au SMITDUVM — Annie LAHMER, élue EELV au Conseil Régional – Les insoumis.es de Créteil.

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Accident à l’incinérateur d’Ivry, Créteil Insoumise réagit…

Le traitement des ordures ménagères par le procédé de l’incinération est une technologie désuète, défaillante et dangereuse ! Les « meilleures techniques disponibles en incinération et les niveaux d’émissions associés » préconisés par l’Europe n’empêcheront pas qu’un accident comme celui d’Ivry-sur-Seine se produise à nouveau. L’incident de vendredi dans l’Usine de Valorisation Énergétique d’Ivry-sur-Seine, gérée par l’agence métropolitaine des déchets ménagers, délégataire du Syndicat mixte central de traitement des ordures ménagères (Syctom), n’est malheureusement pas une exception.

Les riverains de ces installations, classées pour la protection et l’environnement (ICPE) au titre de leur dangerosité pour l’écosystème, sont quotidiennement exposés à des émanations atmosphériques toxiques et les rejets d’effluents polluent les nappes phréatiques. Des scandales écologiques tel celui de l’incinérateur de Gilly-sur-Isère, qui mettent des décennies avant d’être jugés devant un tribunal correctionnel, justifient le combat des associations pour la préservation des biens communs que sont l’air, l’eau, l’alimentation, le vivant.

Nous saluons le combat exemplaire du collectif 3R d’Ivry-sur-Seine qui lutte depuis plus de 10 ans pour une alternative « Zéro déchet » au tout-incinération du Syctom. Le 94 accueille déjà 3 usines d’incinération de déchets -Ivry-sur-Seine, Rungis, Créteil- et en dépit de ce qui ressemble à du manque de compétences politique, économique et sociale, le syndicat mixte des déchets urbains du Val de Marne (Smitduvm) prévoit, dans son usine de Créteil, la construction d’un troisième four, à proximité d’un nouveau quartier de 600 logements (Écoquartier Néo), de lieux de travail et de commerces.

Comme le dit l’association ALIC, nous n’avons pas besoin de ce four puisque la remise à niveau (changement des filtres notamment) de l’installation actuelle lui permettra de répondre aux besoins en incinération des villes adhérentes au Smitduvm et couvrira très bien la demande en chauffage collectif des habitants de Créteil. D’autre part, l’importation des déchets venant de toute l’Île-de-France générera la circulation de 30 camions de gros tonnage supplémentaires par jour dans un secteur déjà fort impacté par la pollution liée à circulation sur l’A86. Les citoyen.ne.s des 19 villes adhérentes du Smitduvm, dont Créteil qui héberge l’incinérateur, n’ont donc aucun bénéfice à la construction de ce troisième four. Alors, à qui profite-t-elle ?

Il est temps de déclarer l’urgence climatique partout en France et dans le Val-de-Marne !

Créteil Insoumise rappelle sa forte opposition à l’installation d’un troisième four. Les Insousmis.e.s se positionnent fermement contre ce projet anti-écologique et qui se fait sans les citoyen.ne.s de manière anti-démocratique.

« Le productivisme détruit l’écosystème compatible avec la planète » (Livret 6 de La France Insoumise : Face à l’urgence climatique, la planification écologique).

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Élections européennes – A Créteil aussi, «C’est l’heure des combats et des caractères»…

Élections européennes – Communiqué de la France Insoumise de Créteil

«C’est l’heure des combats et des caractères» a affirmé, hier soir, Jean-Luc Mélenchon après l’annonce des résultats des élections européennes. A Créteil, nous faisons nôtre cette déclaration et portons à votre connaissance ce communiqué envoyé à la presse après que nous ayons constaté certaines anomalies pendant la journée d’hier dans notre ville.

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De l’art de l’enfumage …

Et voilà que l’on nous représente le projet du 3ème four pour l’incinération des déchets dans le Vivre Ensemble de Créteil du mois de janvier 2019. Ce serait paraît-il un projet bénéfique pour les cristoliens et pour l’environnement … Pourquoi tant d’effort pour justifier l’importation de plus de 100 000 tonnes de déchets par an sur la ville de Créteil ?

© Wikimapia
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Hôpital Henri Mondor : il y a urgence aux urgences !

Les insoumis de Créteil soutiennent les grévistes de l’hôpital Henri Mondor. Il y a urgence aux urgences, s’ils se battent c’est aussi pour nous tous !!!

Depuis le mardi 15 janvier 2019 les personnels du service des urgences de l’hôpital Henri mondor sont en grève reconductible lancée par le syndicat sud rejoint par la cgt et la cfdt. Ensemble ils revendiquent le recrutement d’infirmiers et d’aide soignants de jour comme de nuit.

Les personnels sont épuisés physiquement et moralement. Ils dénoncent les conditions de travail qui ne garantissent plus la sécurité aux patients. Doit-on attendre un drame comme celui survenu à l’hôpital Lariboisière, questionnent-ils. Dans cet hopital une patiente est morte après plusieurs heures passées sur son brancard.

Un texte:  » Aux urgences, le risque d’accident devient immense : le cri d’alarme de quatorze chefs de service » co-signé par 14 chefs de services hospitaliers réclamant un grand plan en faveur des urgences a été signé par le professeur Mehdi Khelaf, qui dirige justement les urgences de l’hôpital Mondor.

La direction accepterait d’embaucher 8 infirmiers et de 2 aides-Soignants mais cela ne suffit pas, disent les personnels. Il faut 7 postes d’aides-soignants supplémentaires  et plus de lits d’hospitalisation. Cela permettrait de réduire le temps d’attente aux gens qui ne peuvent comprendre le manque de moyens donnés au personnel. Rappelons que la France est le pays numéro un au monde pour le reversement  des bénéfices des entreprises cotées en bourse en dividendes aux actionnaires. Ils atteignent la somme record de prés de 58 milliards en 2018 (+23%)dans les 40 plus grandes sociétés . Dans le même temps 40 milliards de CICE et 200 milliards d’exonérations de cotisation et d’aides à l’emploi ont été versées aux entreprises. Coté impôts, l’ISF a été supprimé et le gouvernement n’a pas mis les moyens pour empêcher 100 milliards de fraude et d’évasion fiscale dont bénéficient les plus riches. Le président Macron a bien raison : il y a un pognon de dingue. Mais c’est pour ses amis-liardaires au détriment de la grande majorité des gens qui souffrent et subissent les conséquences de sa politique alors qu’ ils ne demandent qu’à être soignés dans des conditions dignes du 21ème siècle.

Créteil le 21/01/19