Archives de catégorie Nos actions

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Créteil doit protéger ses habitants des pesticides et des perturbateurs endocriniens

Depuis le mois de mai de cette année, des dizaines de maires, y compris en milieu urbain, ont pris sur leur territoire des arrêtés antipesticides (carte interactive), pour protéger la santé de leurs habitants face au ravage de ces produits cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques.

En effet, la loi Labbé de 2014 a interdit les pesticides depuis 2017 pour les collectivités et depuis 2019 pour les particuliers. Cependant les entreprises ou syndics de copropriété peuvent faire appel à des entreprises de jardinage qui utilisent des pesticides qui contaminent toute la population.

Alors, qu’attendons nous pour rejoindre ce combat ?

Il faut élargir le mouvement car l’État cherche à faire taire les maires en les attaquant au tribunal. Treize communes du Val-de-Marne ont pris des arrêtés qui ont été suspendus par le tribunal de Melun. Mais le tribunal de Cergy-Pontoise a donné raison aux maires de Sceaux, Antony et Gennevilliers (Hauts-de-Seine), reconnaissant leur pouvoir de police générale dans la protection des populations face au danger, avéré par de nombreuses études scientifiques, que représente le glyphosate. Le président du conseil départemental du Val-de-Marne, Christian FAVIER, passait au tribunal le 20 novembre pour son arrêté concernant tout le département.

Plus largement, c’est aussi la problématique des perturbateurs endocriniens qu’il faut prendre en charge de manière urgente. Ils sont présents partout : dans les pesticides, dans les plastiques, dans les cosmétiques … Ils provoquent de multiples maladies chroniques (cancers, diabète, obésité …). Les enfants et les femmes enceintes sont particulièrement vulnérables.

Notre mode de consommation atteint ainsi fortement notre santé. En France, le nombre de cas de cancer est passé de 170 000 à 355 000 entre 1980 et 2012.

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a rappelé en septembre 2017 dans son rapport et avis sur la Stratégie nationale de santé, que le coût en Europe des conséquences des pesticides perturbateurs endocriniens était estimé à 120 milliards €/an.

Des collectivités s’engagent contre ce fléau en signant la charte « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens » pour aboutir à l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Des mesures simples peuvent être prises, par exemple : lancer une réflexion avec les agents communaux concernés afin de pouvoir  supprimer le plastique dans les cantines des écoles, engager les agents des administrations pour supprimer les petites bouteilles d’eau et les remplacer par des carafes et des verres.

Pourquoi pas nous ?

Créteil doit résolument s’engager dans la transition écologique pour sauvegarder la santé de ses habitants. La France Insoumise portera ce combat lors des élections municipales de 2020.

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À CRÉTEIL, C’EST À VOUS DE DÉCIDER !

Pour chacun de ces thèmes de notre vie quotidienne, vous pouvez exprimer votre degré de satisfaction quant à votre situation actuelle en cochant la case qui correspond le mieux à votre ressenti.

Ensuite, vous pourrez indiquer les actions à mettre prioritairement en œuvre et faire une proposition.

Il n’est pas nécessaire de répondre à toutes les questions. Vous pouvez choisir en fonction de vos préoccupations et de vos centres d’intérêt.

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Créteil entre dans une nouvelle ère citoyenne

L’Assemblée communale des insoumises et insoumis de Créteil, réunie le samedi 28 septembre, a défini la stratégie du mouvement pour les municipales et a désigné deux animateurs pour la campagne municipale : Béatrice PINAT, 40 ans, professeure des écoles à Créteil, et Thomas DESSALLES, 36 ans, inspecteur du travail à Créteil.

Les groupes d’action de la France Insoumise souhaitent mettre en place une assemblée citoyenne qui choisira les candidates et candidats de la liste et élaborera le programme. Cela permet à chaque habitant de prendre des responsabilités. Des échanges sont déjà engagés avec les cristoliennes et les cristoliens, et des forces associatives de la ville pour participer à la construction de cette dynamique. Des partis politiques ont demandé à nous rencontrer, nous les rencontrerons en étant fermes sur un point, la liste ne pourra être que citoyenne, ce qui n’empêche aucunement qu’elle soit soutenue par des partis, des syndicats, des associations.

Dans un contexte où les combats sociaux (avec les syndicats, les gilets jaunes, les coordinations) et les combats écologistes, notamment contre les bouleversements climatiques, ouvrent des perspectives d’espoir de renouveau politique et d’émancipation, il appartient à chacune et chacun de prendre ses responsabilités pour changer la politique.

Si les citoyennes et citoyens de la ville s’emparent du pouvoir, nous pourrons engager les premières ruptures nécessaires à la reprise en main du pouvoir communal : mise en place d’une régie publique de l’eau, abandon du projet de troisième four d’incinération et développement de la géothermie, référendum d’initiative citoyenne local, possibilité de révocation à mi-mandat, encadrement des loyers, lutte contre la spéculation immobilière, défense des services publics en particulier de l’éducation et de la santé. L’échelon communal est aussi un point d’appui pour combattre les forces néolibérales de Macron et les extrémistes racistes. Afin de préparer l’assemblée citoyenne de Créteil, un questionnaire sera diffusé largement dans la ville pour recenser les besoins et les idées des cristoliennes et cristoliens.

Les électrices et électeurs de Créteil ont positionné la France Insoumise comme une force incontournable pour changer la vie politique. Nous pensons qu’une alternative majoritaire est possible sur Créteil pour le renouveau démocratique, pour engager la transition écologique et pour défendre l’identité populaire de notre ville.

CONTACTS : vous pouvez contacter les insoumis.es de Créteil au 0766267125 ou en leur écrivant sur franceinsoumisecreteil@orange.fr

Rejoignez-nous sur Facebook et Twitter : #Créteil insoumise

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Créteil, une ville à vendre ?

Les signes inquiétants de la spéculation immobilière à Créteil

Au sud du quartier de l’Échat, à 500 m de la gare et à la sortie de la départementale D1, l’Îlot Jacquard représente une enveloppe foncière de 13 200 m². Grand Paris Sud Est Avenir est d’ores et déjà propriétaire de plus de la moitié du foncier et veut y développer, dans le cadre de l’arrivée de la nouvelle de la ligne 15 Paris Sud, jusqu’à 40 000 m² de bureaux, activités commerciales, résidences et hôtels. Lors des assises de la Ville de Créteil menée en grande pompe par la Mairie de Créteil au mois de juin 2019, quatre projets ont été présentés pour l’Îlot Jacquard du quartier de l’Échat.

Trois projets présentent des tours de grande hauteur aux dénominations plus poétiques les unes que les autres : « tour signal », «tour tremplin » ou même, pourquoi pas, «l’arbre de vie » ! Pour ce dernier, une phrase du texte de la présentation est à mentionner : « La torsion de la tour, qui se fond dans le paysage, rappelle le mouvement du sport. » Les habitants des quartiers alentours apprécieront … Derrière ces appellations, c’est en fait des projets de gratte-ciel de bureaux que l’on veut construire à Créteil !

Ces projet révèlent la nature spéculative des investissements qui accompagnent le projet du métro du Grand Paris. Chaque gare est le prétexte de vaste restructuration urbaine dans un rayon de 800 mètres. Les projets immobiliers sont avant tout des placements financiers indépendants des besoins des habitant·e·s. Mais cette pression immobilière fait aussi tâche d’huile dans tous les quartiers de Créteil. Des mouvements de capitaux financiers vont engendrer des processus d’urbanisation incontrôlable au détriment des cristoliennes et cristoliens : hausse des loyers, exclusion des plus modestes d’entre nous, augmentation du foncier et de l’immobilier, projets inutiles …

Ainsi, ces phénomènes menacent directement le patrimoine des logements sociaux de la ville qui représentent environ 44 % du parc de logement. Ainsi, l’opération de rénovation urbaine au Mont-Mesly engage 105 millions d’euros sur le quartier avec une grande part de financement privé. Sur les 800 logements construits, 40 % seront du logement social. Mais 239 logements sociaux vont être détruits et seul 20 % des locataires concernés profiteront de la rénovation ! Les autres devront quitter le quartier, voire la ville … Même bilan négatif pour le quartier du Petit-Pré Sablières, inclus dans les périmètre des 800 mètres de la nouvelle gare, qui a perdu plus de la moitié des logements sociaux avec l’opération de reconstruction du quartier en cours. La ZAC du Triangle de l’Échat. dont le maître d’ouvrage est la société du Grand Paris ne comprend, quant à elle, que 30 % de logements sociaux. C’est une vaste recomposition de la ville de Créteil qui est à l’œuvre avec toutes les chances d’aboutir à une aggravation des inégalités sociales et territoriales.

Le gouvernement encourage d’ailleurs la financiarisation des logements sociaux après avoir fragilisé leur financement propre en demandant aux bailleurs sociaux de compenser la baisse des APL (1,5 milliards d’euros par an pris dans les caisses des HLM) alors qu’aucun effort n’a été demandé aux bailleurs privés. Il y a un véritable processus de marchandisation du logement social qui sera d’autant plus fort sur les zones tendues du marché immobilier. La loi ELAN encourage aussi les offices HLM à vendre leur patrimoine pour se financer. Cette privatisation rampante a conduit en Allemagne à une explosion des loyers, notamment à Berlin.

Il faut aussi souligner que la réserve foncière des hôpitaux de la ville de Créteil est petit à petit grignotée par les appétits financiers des promoteurs immobiliers. Par exemple, en l’absence de financement public suffisant, l’hôpital Mondor a vendu une parcelle de terrain pour près de 50 millions d’euros en face de la future gare de la ligne 15. Le site de l’hôpital Chenevier occupe aussi une surface de 123 000 m² en cœur de ville et le manque de moyen touche aussi cet hôpital, obligé de céder des parcelles de ses terrains. On le voit bien à Limeil-Brévannes, le projet de suppression de 150 lits de soins de longue durée s’accompagne aussi d’un projet de cession de terrain de l’hôpital.

Dans ce contexte, la loi ELAN publiée au Journal officiel du 24 novembre 2018 permet de mettre en place un encadrement des loyers, outil de lutte contre la spéculation immobilière. Paris a remis en place un encadrement des loyers dès le 1er juillet 2019. Plusieurs villes du Val-de-Marne se sont engagées dans la démarche. Malheureusement, alors que le groupe communiste de la ville de Créteil en a fait la demande cette année, la Mairie ne semble pas avoir la volonté de prendre des mesures concrètes pour lutter contre la spéculation immobilière. Il y aurait même une crainte de faire fuir les investisseurs immobiliers ! Sans doute, ceux-là mêmes qui souhaitent construire des grattes-ciels à Créteil ! D’ailleurs, la brochure Investir et entreprendre à Créteil éditée par la Mairie de Créteil, disponible en ligne, vante les « surfaces attractives et disponibles » de la ville.

Or, la spéculation immobilière engendrée par le Grand Paris dépossède les habitantes et habitants du droit à la ville, du pouvoir de décision en matière d’urbanisme. David Harvey, géographe britannique, note, avec pertinence selon nous, dans un ouvrage de 2010 : «  Il est impératif de travailler à la démocratisation du droit à la ville et à la construction d’un large mouvement social pour que les dépossédés puissent reprendre le contrôle de cette ville dont ils sont exclus depuis si longtemps, et pour que puissent s’instituer de nouveaux modes de contrôle des surplus de capital qui façonnent les processus d’urbanisation. Henri Lefebvre avait raison de souligner que la révolution serait urbaine, au sens large du terme, ou ne serait pas. »

Face à cette situation qui remet en cause l’identité populaire de Créteil, il faut une volonté politique forte, s’appuyant sur le soutien populaire et la mobilisation des citoyennes et citoyens pour défendre notre ville contre les intérêts spéculatifs. Il est grand temps de mener le combat en s’appuyant sur une démocratie locale rénovée.

Il faut en premier lieu faire la demande auprès de la Préfecture pour mettre en place l’encadrement des loyers prévu par la loi ELAN. Plus globalement, nous sommes pour un encadrement des loyers à la baisse, comme le demande l’association Droit au logement (DAL). Nous proposons de le faire autour du loyer médian dans les zones normales et en imposant une décote de 20 % au loyer médian dans les zones très tendues. Cet encadrement devra être contrôlé par la puissance publique avant la mise en location. Il faut également plafonner les loyers dans le secteur HLM pour ne pas dépasser 20 % du revenu des ménages. Dans chaque opération neuve, il faut un plancher de 40 % de logements sociaux. Il est nécessaire de généraliser les mesures du type clauses anti-spéculatives et les chartes promoteurs, expérimentées par certaines communes (Montreuil, Bagneux, Ivry, Fontenay-sous-Bois,), qui permettent d’encadrer les prix à la vente.

Nous appelons à la constitution d’un comité de vigilance citoyen pour combattre les projets immobiliers spéculatifs sur Créteil, notre ville n’est pas à vendre !

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Les « wikileaks » de la Délégation de Service Public de l’Eau (DSP) de Créteil

Dans le cadre du débat sur la gestion publique de l’eau, la DSP arrivant à terme en 2022, nous souhaitons mettre à disposition de toutes les cristoliennes et de tous les cristoliens les documents concernant la DSP eau de Créteil depuis la conclusion du contrat en 2007 avec la Lyonnaise des Eaux, désormais dénommée SUEZ. Nous souhaitons faire appel à l’expertise citoyenne et il est pour nous d’intérêt général de mettre ces documents à disposition de toutes et tous.

Nous avons récupéré ces documents suite à une demande de communication des documents administratifs auprès de la Mairie. Des éléments ont été occultés par les services de la Maire afin selon eux de préserver des secrets commerciaux de SUEZ. Nous nous réservons la possibilité de demander des éléments complémentaires.

Nous soutenons également la réunion organisée le 24 septembre à 18 h 30 à la maison des syndicats par la Coordination Eau Ile-de-France et la Convergence des services publics de Créteil. De nombreuses amicales de locataires seront présents. Ce sera un moment très important pour mettre ce sujet sur la place publique et nous défendrons dans le cadre des municipales de mars 2020 le passage en régie publique de l’eau.

En attendant, attention aux annonces qui sont faites la baisse de 20 % du prix d’achat sur l’eau au niveau du territoire du Grand Paris Sud Est Avenir. Il n’y a à ce stade aucune garantie que cette baisse se traduise sur les factures des cristoliennes et des cristoliens. En revanche, partout où les villes sont passées en régie publique de l’eau, la facture des usagers a baissé ! Retrouvez notre position complète sur la question : http://creteil-insoumise.fr/2019/09/07/mettre-en-place-une-gestion-publique-de-leau-a-creteil-chiche/

Bonne lecture et nous vous remercions de nous faire part de vos remarques concernant ces documents  !

1-Règlement-de-service

2-Contrat

3-Rapport-annuel-du-délégataire-2018

Vous pouvez télécharger les rapports annuels antérieurs à la fin de cet article.

4-Compte-annuel-du-résultat-de-lexploitation-2018

5-Extrait-Registre-Déliberation-approbation-rapports-annuel-et-le-prix-2007-2018

Vous pouvez télécharger les comptes annuels du résultat de l’exploitation antérieurs à la fin de cet article.

6-Délibération-intiales-Rapports-au-CM

7-Rapport-CCUSPL

8-PV-des-3-réunions-de-la-commission-DSP

9-Rapport-Analyse-des-Offres

10-Rapport-sur-les-motifs-du-choix-du-délégataires-et-sur-léconomie-générale-du-contrat-de-délagation

11-Délibération-approuvant-choix-du-délégataire-rapport-au-CM

Les Rapports annuels du délégataire (RAD)

Les comptes annuels du résultat de l’exploitation (CARE)

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Une cité éducative à Créteil, un miroir aux alouettes ?

Créteil a obtenu un label « Cité éducative ». Cela permettra d’obtenir des fonds pour un quartier populaire de la ville pendant 3 ans, c’est une bonne nouvelle. Cependant, prenons garde à la communication gouvernementale : il n’y a aucune garantie que ces moyens supplémentaires soient pérennisés au-delà. Dans le même temps, la carte de l’éducation prioritaire est actuellement en cours de remaniement et bien des écoles de notre ville qui devraient pourtant en bénéficier en sont exclues. C’est un combat mené par les enseignants et les parents d’élèves depuis de nombreuses années, soutenu par les insoumis.

Enfin, la construction de la nouvelle structure issue de la fusion des écoles Camus et Casalis, organisée par cycle, est réalisée par la mairie de Créteil sans aucune concertation avec les enseignants et les parents d’élèves. Ils ont à plusieurs reprises dénoncé un projet qui va à l’encontre des besoins des élèves. La mairie de Créteil a jusqu’à présent refusé de recevoir les syndicats d’enseignants.

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Monsieur Blanquer, nous voulons des moyens pour l’école !

Lundi, jour de rentrée des classes, Jean-Michel Blanquer a choisi de visiter l’école Victor Hugo de Créteil pour vanter sa politique d’accueil des enfants en situation de handicap.
Signe de la maigre popularité du ministre, un important dispositif policier a été mis en place : sept cars de police, vigiles du rectorat, policiers en civil et îlotiers… Alors que les enseignants étaient quasiment tous en classe devant leurs élèves à ce moment-là.
Les raisons de la colère sont nombreuses : salaire des enseignants, réforme du lycée et du bac qui instaure des inégalités fortes entre élèves en fonction de leur lycée d’origine, réforme du lycée professionnel qui supprime près de 600 heures d’enseignement pour les lycéens, fermetures de classes -une dizaine uniquement à Créteil !- suppression de postes dans le second degré et des classes jusqu’ à trente-cinq élèves…
Et les élèves en situation de handicap ? Ils ne sont pas épargnés par les restrictions budgétaires : de nombreux AESH (Accompagnants d’Elèves en Situation de Handicap) n’ont toujours pas pu renouveler leur contrat de travail et les élèves restent sans aide. Certains parents doivent même garder leurs enfants à la maison, faute d’accompagnant recruté.
Jean-Michel Blanquer a encore une fois fait l’impasse sur les conséquences de la mise en place des PIAL (Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés), notamment à Créteil : mutualisation des AESH -ce qui signifie qu’un accompagnant devra aider quatre ou cinq élèves en situation de handicap en même temps alors que jusqu’à présent il se consacrait à un seul élève-, mise à l’écart de la Maison départementale du Handicap dans ses préconisations d’aide aux élèves, désignation de référent enseignant de PIAL sans aucune formation…
On notera enfin le cynisme d’un ministre venu faire la promotion de l’accompagnement des élèves en situation de handicap alors qu’il n’y a plus de médecin scolaire affecté à la circonscription depuis la rentrée…
M. M’Baye, député, et M. Cathala, maire de Créteil, présents aux côtés de M. Blanquer, ont préféré profiter de l’aura médiatique de cette communication ministérielle plutôt que de rappeler la réalité : ce sont les enfants de Créteil, en particulier en situation de handicap, qui subiront le manque de moyens alloués à l’éducation.

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Mettre en place une gestion publique de l’eau à Créteil … chiche ? (MAJ le 7 septembre 2019)

La délégation de service public (DSP) de l’eau arrive prochainement à échéance à Créteil. Le contrat a été conclu en 2007 avec SUEZ (ex-Lyonnaise des Eaux) qui est l’une des principales mutinationales qui fait du profit dans ce secteur. C’est donc le moment d’ouvrir le débat sur la gestion publique de l’eau.

Un mode de gestion moins couteux au service de l’intérêt général

En effet, depuis plusieurs années, un vaste mouvement de reprise en main de l’eau potable est engagée en France. A chaque fois, il apparaît que les tarifs baissent pour les usagers lors du passage à une gestion publique comme à Grenoble ou à Paris. Cette différence de tarif s’explique notamment par l’absence d’actionnaire, la passation de marché public transparent pour tous les travaux et l’opacité de la comptabilité privé …

Il faut donc sortir de la logique de marchandisation et défendre notre patrimoine public. La gestion publique permet aussi d’assurer un investissement régulier en fonction de l’intérêt général et éviter les nombreux scandales de fuite d’eaux du fait de l’absence d’entretien des canalisations par les entreprises privées.

Il faut aussi préserver la qualité de l’eau en envisageant des solutions sur le long terme : par exemple, soutien à l’agriculture biologique au niveau des zones de captage.

C’est également un enjeu démocratique sur la place des usagers pour contrôler l’usage de l’eau. On pourrait ainsi décidé collectivement de la gratuité des premiers m3 d’eau pour assurer les besoins fondamentaux et en revanche faire la chasse aux gaspillages.

Comment passer à la gestion publique de l’eau ?

La compétence de la gestion de l’eau potable est passée en région parisienne au Etablissement Public Territoriaux (EPT). Pour nous, c’est donc le Grand Paris Sud Est Avenir. Dans un même EPT, il peut coexister plusieurs modes de gestion. A ce stade, c’est simple, toutes les communes sont en DSP chez SUEZ sauf La Queue-en-Brie et Le Plessis-Trevise qui sont chez VEOLIA, mais ce n’est pas mieux !

Limeil-Brévannes a décidé récemment de renouveler sa DSP avec SUEZ par un vote à l’unanimité pour du GPSEA, le 20 juin 2018. Cette dépendance des élus est inquiétante. Le risque est qu’il y ait une harmonisation au niveau du territoire en faveur de la gestion privée, notamment sous la coupe de SUEZ. En l’absence de volonté politique, il y a un risque de bloquer l’ingénierie nécessaire au passage en régie publique.

A la France Insoumise, nous sommes persuadés qu’il faut s’appuyer sur les citoyens et leur donner la parole. Il est hors de question que Créteil se fasse dicter ses conditions sur ce choix majeur pour l’avenir de ces habitantes et habitants.

DEFENDONS NOTRE EAU, NOTRE BIEN COMMUN

Nous vous invitons à vous mobiliser lors de la rencontre du 24 septembre 2019 : « A Créteil, l’eau peut redevenir un bien commun », animée par Gabriel Amard, de la Coordination Eau bien commun et soutenue par la Coordination Eau IDF et la Convergence Services Publics Créteil.

Cycle Education citoyenne et populaire, 1er avril 2019 à Créteil.
Jean-Claude OLIVA, directeur de la « Coordination Eau bien commun ».
Une conférence débat sur les sujets suivants: « L’eau n’est pas une marchandise, c’est un bien commun de l’humanité », « Quel est l’état de la distribution de l’eau dans le Val-de-marne? », « Que faire pour une gestion publique de l’eau? »

Pour plus d’informations : https://eau-iledefrance.fr/

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Ensemble, reprenons le pouvoir sur nos vies et notre ville !

Nous sommes nombreuses et nombreux à nous retrouver à Créteil dans des combats pour l’égalité, la solidarité, la défense des services publics, l’écologie, le droit à la ville :

  • défense des hôpitaux de la ville et soutien aux personnels avec les usagers
  • résistance pour le service public de l’éducation, de l’école à l’Université
  • démarches d’implication citoyenne et d’éducation populaire
  • tolérance 0 contre les discriminations et tous les racismes
  • extension du droit au logement pour toutes et tous
  • préservation du repos dominical et développement des commerces de proximité dans les quartiers avec des modes alternatifs de distribution
  • développement des mobilités douces et non émettrices de gaz à effet de serre, promotion de la gratuité pour les transports en commun
  • passage en gestion publique de l’eau
  • lutte contre le 3ème four de l’incinérateur et pour le développement de la géothermie

Ces combats doivent trouver une traduction politique avec une vision cohérente. Pour nous, seule une volonté collective déterminée et ouverte, en lien avec ces mouvements de résistance permettra d’imposer la démocratisation de nos institutions, la transition écologique et la justice sociale.

Aussi, nous proposons la création d’une fédération populaire, écologiste et citoyenne au niveau local pour traduire ces luttes dans un projet politique municipal. Nous pensons que l’expérience communale est un pilier essentiel pour construire les chemins de l’émancipation et servir de point d’appui contre les politiques mortifères et autoritaires de Macron. Il est pour nous essentiel de mettre en œuvre, avant tout, ce projet avec les actrices et acteurs de ces luttes et l’ensemble des habitantes et habitants de Créteil.

Nous pensons que l’urgence politique, menace de l’extrême droite et impasse du néolibéralisme, nous impose aussi d’organiser des discussions fraternelles entre forces organisées politiques, syndicales et associatives en accord avec la démarche citoyenne que nous défendons, pour construire une alternative à la hauteur de nos ambitions. Nous nous appuierons sur des engagements forts :

– refus de déléguer les services publics au privé et des partenariats publics privés (PPP)

– aucun nouveau transfert facultatif et optionnel des compétences aux inter-communalités

– non au cumul des mandats de maire et de président⋅e d’EPCI, de maire, d’élu⋅e départemental⋅e et d’élu⋅e régional⋅e

– lutte contre les Grands Projets Inutiles et Imposés (GPII)

– refus de toute aide extra-légale à l’enseignement privé et toute aide financière à la rénovation d’établissements scolaires privés

– défendre le principe de laïcité

– interdire la présence d’écrans et panneaux publicitaires, non locaux, sexistes ou anti-écologiques dans l’espace public

A Créteil, la majorité actuelle est à la fin d’un cycle. En Marche est prêt à étendre dans notre ville son système anti-démocratique, anti-écologique et anti-social dépendant de puissants intérêts économiques. Nous refusons ce scénario qui une nouvelle fois laisserait de côté les aspirations populaires au changement.

En effet, la politique néo-libérale mise en place par les différents pouvoirs en place depuis quarante ans a conduit à remettre entre les mains de quelques-uns la conduite de nos vies. Un verrouillage organisé permet de tenir éloigné le plus grand nombre des citoyennes et citoyens de la vie publique : opacité sur les enjeux politiques, proscription de toutes contradictions, fermeture du pouvoir sur lui-même, contrôle de l’espace public. Cet assèchement de la démocratie a permis le développement d’une bureaucratie gestionnaire qui s’éloigne de plus en plus de l’intérêt général au profit d’intérêts financiers puissants. La mise en place de la Métropole du Grand Paris qui est une attaque historique contre la commune est finalement l’aboutissement de ce processus de dépossession.

Il faudra surmonter ces blocages pour rendre le pouvoir aux habitantes et habitants de la ville dans leur diversité afin de construire un projet alternatif démocratique, écologique et solidaire. Les élu⋅e·s de demain, citoyen⋅nes parmi les citoyen⋅nes, seront révocables à mi-mandat, rendront des comptes, signerons la charte Anticor et soutiendrons la proposition d’un référendum d’initiative citoyenne local.

Nous engagerons dès cet été le travail avec les habitantes et habitants de Créteil pour inventer les solutions du bien vivre dans la ville et initier la construction d’une assemblée citoyenne en mesure de conquérir le pouvoir. En effet, nous souhaitons co-construire le programme et constituer la liste dans ce cadre citoyen avec comme mot d’ordre « venez siéger au conseil municipal pour appliquer votre programme ! ».

Nous vous appelons, à ensemble, débloquer la vie politique et à reprendre le pouvoir sur nos vies et notre ville !

Les groupes d’action de la FI de Créteil – 4 juillet 2019

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A l’hôpital Henri Mondor, les urgentistes sont en grève et soignent !

Depuis le jeudi 25 avril 2019 minuit, les personnels des urgences de l’hôpital Henri Mondor sont en grève… Aujourd’hui ils informent la population par le biais d’un lettre ouverte.

Vendredi matin Mathilde Panot, députée FI, Jeannick Lelagadec, conseillère départementale FI et Jouis-Louis Héricher de Créteil Insoumise ont rencontré les grévistes des urgences de Mondor. Ils les ont assurés de tout leur soutien.

Mathilde Panot va demander qu’une audition des urgentistes en grève soit faite à la commission santé des affaires sociales de l’Assemblée nationale. La France Insoumise vous appelle à soutenir ces courageux/ses qui refusent la casse de l’hôpital . Ne les laissons pas seuls. Nous vous appelons à signer la pétition et à les soutenir financièrement.

Le gouvernement doit respecter le personnel en détresse et ne pas mettre les patients en danger. Rappelons que la France n’a jamais été aussi riche, l’argent doit aller en priorité à l’hôpital et à l’éducation. Soyons en sur : si l’hôpital était une banque , cela ferait longtemps qu’ils l’auraient sauvé. Tous ensemble ,engageons nous pour un hôpital digne du 21ème siècle pour que ceux qui nous soignent n’en deviennent pas malades !!!